Christian Jacq

 

Eugène Hénou, chercheur passionné, a été assassiné. Et voici l’ex-inspecteur-chef Higgins parti pour une nouvelle enquête. Le superintendant Marlowe n’est pas loin, et le fidèle Geb reste dans ses traces.
Pour cette cinquante-huitième aventure, place au monde du parfum, qui ressemble plus à un océan infesté de requins qu’à une mare aux canards. Un univers qui pourrait fasciner, mais qui porte un beau Parfum de crime.

 

L’Égypte dans les parages

Point de récit de pharaon ou de grande reine ; pas de scribe ni de pyramide dans ces pages. Christian Jacq reste toutefois proche de son sujet de prédilection, et l’Égypte effleure au travers du récit. Le kypi, parfum de mystère, panacée dans l’Égypte antique, trouve une place de choix. C’est à cause de lui qu’un assassinat est commis. Sa formule a-t-elle été retrouvée ? Cela fait partie des réponses que recherche le fameux Higgins.

 

Un montage simple

Six suspects principaux. Le parcours de chacun fait l’objet d’un ou deux paragraphes, et ce de façon linéaire et systématique. Les passions, antipathies, manies, parfums préférés, rôles sociétaux, alibis, et j’en passe, sont passés au peigne fin.
Une disgression de Marlowe par ci, une description soigneuse de l’apparence et des lieux visités par là, et le récit poursuit gentiment son chemin.
Un montage plutôt simpliste donc, qui offre plus une récréation qu’une plongée dans les méandres d’une enquête ou l’enchevêtrement des péripéties.
Une lecture facile, mais somme toute agréable
.

 

Formats proposés à la bibliothèque

Le catalogue et le réseau des bibliothèques de Montréal proposent Parfum de crime sous format classique et en version numérique.

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