Mon mari

Maud Ventura


L’écriture est fluide : les mots viennent facilement pour Maud Ventura. Mon mari ne fait pas exception à la règle.
La folie ou névrose de son héroïne est bien documentée. Sans doute trop ?

 

Mon mari : le récit d’une névrose

Le premier chapitre est accrocheur, avec un thème original, bien emmené. J’en avais lu un extrait qui m’a encouragée à emprunter ce livre à la bibliothèque. Mais au fil des pages, est venue la question « Et ensuite ? »
Plus de trois cents pages décrivant un besoin obsessionnel du contrôle, le personnage surjoué de l’amoureuse passionnée sans que quasiment rien ne se passe, cela fait un peu long.

 

Une fin originale

Jusqu’à l’épilogue : un bonbon, un vrai petit bijou.
C’est dommage qu’il vienne après autant de pages stagnantes. Cela fait penser à ces repas de famille qui s’éternisent, qui font que l’on patiente pour ne pas rater le dessert.
Mais je vais être honnête : cet épilogue, je l’ai lu deux fois ! Et j’ai pu fermer le livre avec un grand sourire, avant de le ramener.

 

En résumé

Mon mari est joliment écrit mais manque cruellement de rythme. Pour moi, l’ensemble est trop répétitif, trop plane. Une petite surprise au milieu du récit vient apporter une respiration salutaire.

Je dirais que ce livre est réservé aux lecteurs patients…

 

Formats proposés à la bibliothèque

Outre le format de poche classique, le réseau des bibliothèques de Montréal propose Mon mari sous les formats suivants :

  • Livre numérique
  • Livre audionumérique
  • Gros caractères
  • Version anglaise (titre : My Husband)

 

Mon mari, Maud Ventura : couverture de l'exemplaire emprunté aux bibliothèques de Montréal
Mon mari, Maud Ventura : quatrième de couverture de l'exemplaire emprunté aux bibliothèques de Montréal

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